La Teufestival # 14

Châteaulin+Briec
Vendredi 3 + Samedi 4 novembre 2017
De 11€ à 18 € / Pass 2 soirées = 18€

lieu 1

Au RUN AR PUNS (Châteaulin) // Vendredi 3 novembre à 22h

spectacle 1

THE NOFACE
Leur chanteur pop star Mat Bastard s'étant engagé dans une carrière solo, les quatre anciens membres de Skip The Use prennent un nouveau départ en se dissimulant derrière un concept anonyme représenté par un masque barré d'une croix blanche, histoire de s'essayer à divers projets artistiques en se débarrassant des affres de la notoriété. Pour leur premier effort musical, avec un album à paraître à l'automne, The No Face a recruté Oma Jali, chanteuse d'origine camerounaise, qui apporte ses épices métissées au rock puissant d'un groupe neuf.

lieu 2

A l'Arthémuse // Samedi 4 novembre 2017 à 21h

spectacle 11

SOOM T
Petit gabarit originaire de Glasgow, Soom T en impose comme personne dès qu’elle se met à chanter : de sa voix slammée, rappée ou mélodieuse, elle percute les mots avec un style inimitable et un flow unique. Surnommée « princesse du ragga au royaume de la pop », elle s’est forgé un nom aux micros des plus grands Sound System anglais, de Mungo’s Hifi à O.B.F

spectacle 12

ELEPHANZ
Après le succès du titre "Time For A change" qui a agité les ondes en 2014, avant d'être repris dans leurs spots par de nombreuses marque, la pop synthétique d'ELEPHANZ fait son grand retour avec pour figure de proue: "Blowing Like A Storm", leur nouveau Single. Un titre léché et addictif qui annonce un deuxième album subtil et envoutant.

spectacle 13

FLAVIA COELHO
« Sonho Real », Le troisième album de la brésilienne Flavia Coelho est incandescent comme un coup de foudre, urgent comme une envie d’exister. Elle déploie son être et déplie son âme. Une impression de voyage nous saisit à chaque titre. Les mélodies sont solaires, toute en légèreté. Toujours dansantes. On y trouve des senteurs de forro et des parfums de ragga, la frénésie des rythmes ska et la nonchalance du dub reggae. A découvrir de toute urgence !

spectacle 14

ROMAIN JOVION
Le jeune homme briécois de 22 ans est un batteur doué. Seul en scène avec sa batterie électronique et une poignée de machines qui lui obéissent à la baguette et à l'oeil, Romain propose une électronica instrumentale racée et cinématique, à la croisée de Disclosure et d'un James Blake qui aurait renoncé au chant pour l'épure.